La vie est simple, lorsque nous voulons qu’elle le soit.

Une soirée entre amis, un verre à la terrasse d’un café, une bonne discussion, des partages, toutes ces petites choses qui rendent heureux.

Des attitudes, des certitudes qui parfois apportent la plénitude. Que devons-nous déduire de ce que nous ressentons ? Si nous nous posions moins de questions, il n’y aurait aucune déduction à faire, juste vivre les instants que la vie nous offre sans amertume ou voire rancune. Et sans peur…

Nos passés nous touchent. Ils affectent nos présents, une autre question peut se poser alors : devons-nous laisser le passé interférer dans nos aujourd’hui ? Oui et non, pour faire simple 😉 Devons-nous alors laisser ces mêmes actions vécues agir sur nos présents ? La différence entre interférer et agir est grande. [Enfin pour moi] Mais, ils nous hantent, nous harcellent aussi, consciemment ou pas, alors comment faire ?

Il n’y a pas de solution miracle ! Nous trainons nos bagages…

Je vis des tas de choses, par le biais de mon écriture déjà [je sais ce n’est pas réel], celui de la lecture [les mots des autres peuvent ouvrir nos esprits sur des vues nouvelles] + bien entendu : l’existence de chaque jour. Je prends tout et ne rejette pas grand-chose. J’emmagasine les informations, je les stocke et un jour, elles me parleront, pour ne pas dire serviront.

Vous savez, j’aime la photographie. Lorsque je pars en vadrouille avec mon appareil, je vois [merci le numérique] mes clichés au fur et à mesure des prises, ce qui m’apporte souvent déjà une satisfaction, ensuite chez moi, sur grand écran, je regarde une nouvelle fois ces prises et j’y vois plus. Plus que le simple détail de l’instant volé et immortalisé.

Quand je me pose et réfléchis à ma vie, je fais pareil. J’ai un angle nouveau, une réflexion approfondie sur des détails qui pouvaient me paraitre insignifiants, mais qui deviennent alors plus importants. J’aime les détails, les petites choses qui en font des grandes. J’aime réagir à l’insignifiant pour le rendre important.

Je suis compliquée ? C’est un euphémisme…

J’ai un cœur plus gros qu’une patate, fragile et fort à la fois. Comme presque tout le monde, je le protège, car finalement sans cœur, il n’y a pas de vie. En voilà, une vérité ! Relisez cette dernière phrase et comprenez-en le sens profond. Sans sentiment [quel qu’il soit], on ne vit pas. L’humain est-il fait pour uniquement survivre ? Mais les ressentis, c’est dur, poignant et parfois tranchant. Surviens alors, un dilemme intense : faire le choix entre vivre ou survivre, aimer ou haïr, se rapprocher ou repousser. La facilité est l’abandon ou la fuite. La complexité est d’essayer. Je ne parle pas ici, forcément d’amour, mais de sentiments. Oui oui, c’est un peu différent, aussi [enfin, pour moi].

Les jours et les gens de ma vie me font réfléchir.

Je dois remercier les deux, car finalement sans eux, mes ressentis seraient insignifiants et mon cœur a besoin de plus important que cela.

Sylvie

 

PS : La redondance de certains mots est un fait voulu dans cette réflexion.


© Sylvie Ginestet

Auteure de la trilogie des Imhumvamps : T1 ‘Le Miracle’, T2’La Recouvrance’ , T3 ‘Une vie pour la vie’  –  ‘Les Ombres s’amusent’ Thriller fantastique  –  ‘Le Livre des âmes’ : T1 Bethany (Livr’S Éditions), T2 Le Champ des Loups (Livr’S Éditions) –  L’Ancolie (Livr’S Éditions) –  CLaudia – A coeur ouvert – Evolution (t1 Hope)

Format Papier pour les  9 ouvrages : sylviesgginestet@live.fr ou sur Amazon.com pour les formats E.book (excepté L’Ancolie)

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