Et que fait-on le dimanche ? On ne fait rien, on flâne, on met du temps à s’habiller, on regarde par la fenêtre, on rêve et on profite du soleil de septembre encore trop généreux.

C’est dimanche et pour moi, c’est comme si c’était le printemps, j’ouvre les fenêtres, j’époussète, je range… Bref, c’est dimanche et je m’active !

C’est dimanche et je dois bien l’avouer, je suis un peu perdue dans ma tête histoire de changer un peu les habitudes, d’où ce besoin irréversible de bouger pour ne pas penser, mais comme vous pouvez le constater, je me suis arrêtée et je suis là devant mon clavier. Pour le bien de qui ? Va savoir Charles (expression typiquement de chez moi) !

Que pourrais-je écrire ? Tellement de choses, bien entendu. Mes meilleurs amis sont mes mots, Oh ! Que je les aime. Ils ne me contrarient jamais, ils m’aident à réagir, ils m’aident à vivre. Que demander de plus ? Mais, parfois aussi ils me manquent, je ne trouve pas le bon mot, le mot juste. Alors, je retourne mon esprit en tous sens, je cherche une situation similaire et soudain tout s’éclaire et il est là : le mot ! Le vilain, le coquin qui se cachait quelque part dans ma tête.

Serais-je en train de tourner autour du pot comme on dit ? Probablement que oui. Surement encore un poste où je dis tout où je ne dis rien où il faut juste savoir lire entre les lignes de mon humeur.

Je pourrai parler d’amour, de solitude, du temps qu’il fait… mais parfois, j’aime que l’on me pose des questions pour savoir tout ça. Comme je suis seule avec mes chats et qu’ils n’ont pas encore cette faculté de me parler, bien…. (Soupir)…. Bien. Allez !

J’aime ma solitude, mais parfois elle me pèse comme à chacun. Alors, je la casse et je sors et je me mélange au monde. Ce MONDE qui me permettra de pimenter mon imagination déjà fertile et d’apporter des parts de vérité dans mes écrits (eh oui).

 

Marcher sur la plage

Main dans la main

Sans avoir peur des lendemains

Regarder les nuages

Bouger et prendre forme

Voir la tempête venir

Mais savoir,

Que la maison n’est pas loin.

Sentir la sécurité dans l’insécurité du temps.

Est-ce que cela va prendre longtemps ?

 

(Soupir)… Encore, oui, je sais. Il parait que je soupire souvent. Le soupir c’est quoi ? Une marque de contentement, une reprise de respiration plus bruyante, un manque, une réaction du corps fait aux pensées. Il y a plus de réponses, j’imagine, mais voilà celles qui là, maintenant, me viennent.

Je vis dans l’utopie de tout, là est mon malheur. Je suis foncièrement naïve, mais je ne cesse de croire que demain les choses peuvent changer, malgré la peur, l’angoisse d’un monde meilleur.

 

Bon dimanche,

 

Sylvie